L’UFC dispose de plusieurs campus verts, dont le plus remarquable, celui de la Bouloie, compte environ une trentaine d’hectares d’espaces verts et abrite 236 espèces de plantes et mousses et 69 espèces animales. Le schéma directeur élaboré par l’UFC et ses partenaires[1] entend valoriser cet environnement naturel qui contribue à l’attractivité du campus. D’importants travaux de réhabilitation des espaces extérieurs visent à créer des continuités végétalisées, traversant et structurant le campus, à végétaliser les parkings et à renouveler le parc arboré. En effet, de nombreux arbres, plantés dans les années 1960, sont en fin de vie – et/ou menacés – par les effets déjà clairement perceptibles du réchauffement climatique. Au programme : la réhabilitation de 8 hectares, la désimperméabilisation de 16 000 m2 de surfaces, la plantation ou le remplacement de plus de 1 000 arbres, représentant une étendue arborée [JB1] de près de 2 300 m2. 7 000 m2 seront végétalisés avec des arbustes et des plantes vivaces.

Direction de la communication de l’UFC.
La transformation de la Bouloie en « campus parc » contribue également à son ouverture à la population des quartiers avoisinants – l’un des six axes stratégiques de transformation du campus – tout comme la création du nouveau jardin des sciences, qui succède à l’ancien jardin botanique de la place Leclerc. Outre ses serres qui devraient ouvrir au public au printemps 2025, il comprend 3 620 m2 de jardins de plein air[2] et un arboretum diffus sur le territoire du campus. Opération phare du renouveau du campus de la Bouloie, cet équipement consacré à la pédagogie et à la culture scientifique fonctionnera en synergie avec la Fabrikà Sciences et avec l’Observatoire des sciences et de l’univers pour mettre les savoirs universitaires à la portée du grand public.
Afin d’unifier le campus, auparavant fragmenté, et d’y créer un cœur vivant et animé, une place centrale a été aménagée sur un emplacement auparavant laissé à l’abandon et phagocyté par le stationnement sauvage. L’artiste Olivier Vadrot y a installé une œuvre, « Les Cercles lieurs », réalisée dans le cadre du 1 % artistique et évoquant la place d’un village. Elle se compose de trois éléments : un four à pain, une assise circulaire de 24 places et une cloche qui sonne 11 coups à 11 h 11.

Nicolas Waltefaugle.

Nicolas Waltefaugle.
Olivier Vadrot a pensé cette œuvre comme une invitation à se rassembler et à créer des souvenirs communs…
Un important effort a été engagé pour réduire l’emprise de la voiture et promouvoir les mobilités douces : suppression de 135 places de parking, création de 480 places de stationnement pour vélos (dont la moitié sous abris sécurisés), réhabilitation et sécurisation des voies piétonnes, création de nouvelles voies cyclables[3], réhabilitation de la voie centrale, réservée aux bus et aux vélos. De nombreux cheminements ont été réaménagés pour les personnes à mobilité réduite et de nouvelles places de parking leur sont affectées.
Enfin, les aménagements sportifs extérieurs ont été rénovés et de nouveaux équipements sportifs de plein air et en libre accès, ouverts aux habitants, ont été aménagés, notamment une piste finlandaise de 1,5 km, un terrain de Parkour et des équipements de Street Workout et de Crossfit.