Pour les étudiants arrivant en 1ère année, le passage du lycée à l’université se révèle parfois une étape difficile, avec des rythmes et des méthodes d’enseignement différents : étudier à l’université nécessite un changement de posture et représente un passage à l’autonomie, autant sur le plan personnel que sur celui des études. Sortant de l’encadrement resserré du lycée, tous les étudiants n’y sont pas forcément préparés et la fréquence des abandons en 1er cycle universitaire demeure une préoccupation.

L’aide à la réussite constitue un enjeu prioritaire de la communauté universitaire pour ses étudiants. Afin de cerner plus précisément les difficultés qu’ils rencontrent, des enquêtes sont régulièrement lancées aux échelles locale ou nationale. Dès le premier mandat du premier président Jean Thiébaut, le CEREQ (Centre d’études et de recherche sur les qualifications) et le bureau d’information et des relations extérieures de l’université de Besançon (BIRE) réalisent une étude intitulée « L’égalité des chances d’accès et de succès à l’université », publiée en novembre 1974[1] dans le bulletin d’information le Bire afin d’en diffuser les résultats. En 1994, l’Observatoire national de la vie étudiante (OVE) effectue une enquête inédite auprès de 28 000 étudiants. Les questions abordées, recouvrant les conditions de vie des étudiants, les influences de leur cursus, les obstacles sociaux à la réussite de leurs études, constituent une véritable base de données sociologique. Ces travaux sont poursuivis à l’université de Franche-Comté par l’observatoire de l’insertion professionnelle et l’observatoire de la vie étudiante qui réalisent de nombreuses enquêtes[2] sur ces sujets (profil des étudiants, parcours, orientation) afin de mieux anticiper les réponses aux difficultés de ces derniers.
Dès 1989, lors du mandat de Jean-François Robert, une formule adaptée originale voit le jour avec le diplôme d’université (DU) E=MC2 (emploi = méthode + culture d’entreprise + communication), créé à l’UFR ST par Jean-Pierre Vienney son responsable pédagogique, puis repris par Blandine Goidet-Devel de 2001 à 2011. Bénéficiant du soutien du conseil régional, qui fixe le nombre de places[3], ce diplôme universitaire n’a pas vocation à fournir des enseignements disciplinaires, mais bien plutôt à préparer les étudiants à rejoindre le monde du travail rapidement. Ainsi, il s’adresse plus particulièrement aux jeunes[4] ne trouvant pas de cursus adéquat ou en situation d’échec et souhaitant un projet professionnel et/ou trouver un emploi. De niveau bac +1, le DU E=MC2 s’effectue en une année où alternent cours (819h) et stages (910h). La formation comprend les techniques de recherche d’emploi, le bilan de compétences, le projet professionnel, la communication, mais aussi des cours relatifs à la culture de l’entreprise assurés par des professionnels extérieurs.
À l’université de Franche-Comté, sous le mandat de Michel Woronoff, un tutorat se met en place pour la première fois en 1992. Dans chaque UFR, des étudiants-tuteurs de 2e année sont volontaires pour accueillir et accompagner, tout au long de l’année, les nouveaux venus du lycée, dits « primo-entrants. Ils les informent sur le fonctionnement des instances et des services, sur l’organisation des études, sur les modalités de contrôle des connaissances et sur les débouchés. Les tuteurs les aident aussi à appréhender le nouveau cadre de leur vie universitaire, leur faire repérer les salles de cours, les bibliothèques, les laboratoires, le CROUS et la ville. L’objectif est de communiquer et de rassurer. Ces accompagnants sont aussi des relais auprès des enseignants, mais n’ont aucune charge d’enseignement. En contrepartie, pour six mois à suivre un groupe, les tuteurs bénéficient d’une bourse de 6 000 francs nets d’indemnités. Les UFR s’engagent aussi à prévoir des plages horaires réservées au tutorat dans leur planning et des salles sont mises à leur disposition.
En 1984, déjà, sur incitation du ministère de l’Éducation nationale, Jacques Robert, président de l’université crée le diplôme universitaire de formation générale scientifique, le DUFGS. L’objectif est d’accompagner les étudiants en difficulté lors de leur première année en faculté. Il concerne tout d’abord ceux issus des filières technologiques, ayant pour spécialité la mécanique, la physique, l’électronique, l’électrotechnique mais dont les bases ne leur permettent pas d’aborder correctement des études scientifiques. En effet, paradoxalement, les meilleurs bacheliers dans chacune de ces disciplines se dirigent vers les formations professionnalisantes des IUT, les facultés n’accueillant que les autres, plus fragiles. L’objectif est donc de leur proposer une remise à niveau de leurs connaissances compte tenu des attendus universitaires. Á la rentrée 1984, 59 étudiants et un groupe d’enseignants motivés par le défi proposé démarrent l’aventure. La responsabilité est initialement confiée à Sonia Clairemidi. Daniel Mairey reprend le flambeau en 1988, lorsque celle-ci est appelée aux responsabilités de directrice de l’observatoire de Besançon. Enseignant en physique et responsable de tuteurs à l’UFR sciences et techniques (ST), il se préoccupe depuis des années de la réussite des étudiants. Il propose de commencer leur cycle d’études par un pré-cursus, qui se déroule d’octobre à fin décembre. Cette première période est conçue à la fois comme une consolidation des acquis de la classe de terminale et comme une période d’adaptation et d’apprentissage aux méthodes du travail universitaire. En janvier, à l’issue d’un premier trimestre, les examens permettent de valider le niveau acquis : une moyenne de 8/20 signifie un risque d’échec à 90 – 95%. D. Mairey suggère alors aux étudiants qui se trouvent dans cette situation, et qui sont volontaires, de poursuivre leur année avec le dispositif de la FGS : se poursuit alors pour eux un accompagnement renforcé, où les enseignants, très à l’écoute, prennent le temps d’expliquer les cours en termes plus simples. Un module de communication est instauré pour leur permettre de les aider à exprimer leurs difficultés et à les orienter. Considérée comme une année « zéro », la filière FGS permet ainsi aux étudiants boursiers de conserver leur aide financière l’année suivante. Après cette remise à niveau, les étudiants reprennent leur année de DEUG ou se réorientent, comme ils le souhaitent, dans d’autres UFR ou dans des formations courtes de type DUT ou BTS.
D. Mairey, plus tard chargé par les présidents Claude Oytana, puis Françoise Bévalot, de la mission d’assurer « la lutte contre l’échec », qu’il transforme en mission « aide à la réussite ». Pour communiquer sur ce dispositif original auprès des étudiants concernés, en collaboration avec la direction de la communication, l’université, édite des petits dépliants, illustrés avec humour et poésie par le graphiste Desmond Bovey.
Dix ans après, le pré-cursus proposé à l’UFR sciences et techniques, de la rentrée d’octobre à fin décembre, fonctionne très bien[5]. La FGS, dispositif d’accueil et d’orientation sans équivalent dans les autres universités, est unanimement reconnue et s’impose comme modèle au niveau local. Cette stratégie de lutte contre l’échec est citée en exemple à généraliser, dans le contrat de plan état-région 1996-1999. À partir de 1996, l’UFR SLHS propose la formation générale littéraire (FGL), toujours sur le principe du volontariat pour les étudiants motivés. La FGL concerne la filière langues, littérature et civilisations étrangères, en espagnol et en anglais, sous la tutelle de Claude Peltrault, responsable du département langues vivantes. Elle rassemble vingt étudiants en moyenne par an contre une centaine en sciences. En 1997, la FGJE (juridique et économique) se met en place à l’UFR SJEPG, avec Hombeline Languerau. Puis sont lancées la FG CTU en septembre 2000 et la FG STAPS en janvier 2001. À Montbéliard, à l’UFR STGI, la FGL histoire-géographie obtient des résultats plus mitigés, les étudiants préférant un soutien de deux heures par semaine. La FG AES, pour la filière administration économique et sociale, mise en place en 2001, repart en 2003.

À la rentrée 2002, forte de ses vingt années d’expérience dans le domaine de l’aide à la réussite, l’UFR ST met en place l’année Starter. Au cœur de ce nouveau dispositif, une équipe pédagogique de 110 personnes coordonne leurs compétences auprès de 350 nouveaux étudiants en sciences, dès l’arrivée de ces derniers à l’université, afin de leur permettre de s’adapter progressivement et de s’approprier la méthodologie universitaire. De nombreuses techniques ayant fait leur preuve en FGS sont appliquées pendant les six premières semaines de l’année universitaire : apprentissage progressif de l’autonomie, du travail personnel et de l’auto-évaluation, très forte implication des enseignants. Brigitte Dufaud en mathématiques, Pierre Joubert en physique et Laurent Guyard en chimie conduisent ce projet innovant, financé en cette qualité par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Désormais, le tutorat, inscrit dans le contrat quadriennal, s’intègre dans le planning des étudiants de 1re année, au même titre qu’un cours, afin de créer du lien, un climat de proximité et de permettre aux nouveaux étudiants de partir du bon pied. En 2004, lors du mandat de Françoise Bévalot, sous la responsabilité de Françoise Coupat, chargée de mission aide à la réussite, le tutorat s’articule autour de deux missions : accueillir et accompagner. Ce dispositif permet de rétribuer 75 étudiants pour 60h d’accompagnement à l’année.
En 2008, pendant le mandat de Claude Condé, l’université propose des contrats emplois étudiants (CEE)[6]. Impulsé par Fr. Coupat, devenue vice-présidente déléguée à la vie étudiante, ce nouveau dispositif d’aide à la réussite s’intègre dans sa politique sociale étudiante, afin de leur assurer un complément de revenu. Ces postes recouvrent des activités variées : accueil, soutien informatique, appui auprès des personnels des bibliothèques, aide à l’insertion professionnelle, animation culturelle scientifique et sportive, accompagnement des étudiants handicapés ou encore promotion de l’offre de formation[7].
Cette politique de lutte contre l’échec du plus grand nombre s’articule avec une volonté de promotion de l’égalité des chances. Visant à réduire les inégalités de réussite[8], elle est au cœur des réformes des trois ministres successives de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR) : Valérie Pécresse en 2007, Geneviève Fioraso en 2013 et Frédérique Vidal en 2018. En réalité, ces réformes officialisent un certain nombre de bonnes pratiques, expérimentées sur le terrain par les universités : tutorat, ateliers professionnels, forum des métiers, personnalisation du parcours, semestre de remise à niveau, soutien méthodologique, alternance, dispositifs de réorientation… Les équipes pédagogiques et les services communs d’information, d’orientation et d’insertion professionnelle (SCUIO-IP) des universités ont multiplié les initiatives pour lutter contre l’abandon et le décrochage en premier cycle. Le MESR[9] reconnaît que les universités « ont conçu des dispositifs innovants pour favoriser la réussite en licence, qui ont tous fait la preuve de leur efficacité à l’échelle locale ». En 2007, l’afflux des étudiants dans l’enseignement supérieur ne se tarit pas, y compris au niveau national où les inscriptions ont été multipliées par huit en cinquante ans. L’inscription en 1re année d’université est un parcours exigeant : seuls 40% des bacheliers qui y sont inscrits passent en 2e année, et seuls 37% des étudiants réussissent à obtenir leur diplôme en trois ans. Face au constat d’un échec de masse à l’université, notamment en premier cycle, Valérie Pécresse présente, le 13 décembre, son plan pluriannuel pour la réussite en licence (PRL), mis en œuvre en février 2008. D’ici 2012, son ambition est de diviser par deux le taux d’échec en première année, d’atteindre l’objectif de 50 % d’une classe d’âge au niveau licence et de faire de la licence un vrai diplôme national qualifiant. Cette volonté politique s’articule avec la mise en place de la loi LRU[10] sur la responsabilité sociale des universités dans l’avenir de la jeunesse française. Pour financer ce plan, l’État prévoit un budget de 730 millions d’euros, cumulé sur cinq années. L’objectif est de mieux accompagner les étudiants au cours de leur première année de licence. Pour en bénéficier, les universités émettent des propositions sur la base d’appels à projets. En 2010, l’objectif n’est toujours pas atteint car seuls 52 % d’étudiants passent en 2e année sans redoubler, 23 % redoublent, 19 % se réorientent et 6 % abandonnent définitivement leurs études. À l’issue de ces cinq années, différentes études mesurent les retombées de cet investissement massif. Pour leur bilan[11], les magistrats de la cour des comptes s’appuient sur les données de 23 des 80 universités existantes. Parmi les dispositifs d’aides proposés aux étudiants, plusieurs constats sont établis pour le tutorat. Grâce à ce dernier dispositif, certes, une amélioration des indicateurs de réussite est soulignée : les étudiants participants ont de meilleurs résultats, mais il apparait aussi que seuls les étudiants moyens tirent profit du tutorat. Mais d’autres paramètres comme la prise en compte du passé scolaire des étudiants viennent nier les effets positifs initialement relevés. Comme le démontre l’étude de Cathy Perret, Julien Berthaud et Stéphanie Benoist[12], dans les facteurs de la réussite en licence « l’influence des parcours, de la scolarité antérieure et des parcours universitaires est reconnue : la série, la mention et le fait d’être à l’heure[13] au bac ou encore les redoublements et réorientations à l’université ont un impact déterminant sur la réussite ».
Dès lors, en 2013, Geneviève Fioraso[14], ministre de l’Enseignement supérieur, entend rendre l’université plus accessible, afin de former 3 millions d’étudiants par an contre les 2,4 millions d’alors. Elle constate que le taux de réussite en licence s’est dégradé de cinq points, soit de 32 % pour un parcours en trois ans et de 40 % en quatre ans, qu’elle compare défavorablement avec celui de l’Allemagne où il est de 60 %. De plus, la réussite des études est toujours conditionnée au milieu social d’origine. Les élèves de bacs technologiques ou professionnels sont évincés des filières qu’ils devraient privilégier. Les IUT, qui sélectionnent leurs élèves, accueillent une minorité de bacheliers technologiques (28,2 %) et les STS une minorité de bacs pros (27 %). Faute de place, ces bacheliers se retrouvent à l’université où ils échouent massivement. En licence, les bacs pros affichent un taux de réussite de 3,5 % et les bacs technos de 9,5 %.Le projet de loi Fioraso, examiné à l’Assemblée nationale le 27 mai 2013, vise à améliorer la réussite des étudiants, de l’orientation à la simplification des diplômes, et relancer l’ascenseur social. Le texte veut faciliter la possibilité de réorientation lors des trois premières années de fac, instaurer une première année pluridisciplinaire et mettre en place une « spécialisation progressive » pour les étudiants. Ils pourraient ainsi choisir plus facilement une autre filière en troisième année, sans redoubler, s’ils changent d’avis sur leur orientation. Il prévoit également des quotas pour les bacheliers professionnels et technologiques dans les filières IUT et STS. Ce sont les recteurs qui fixeront un pourcentage minimum de places consacrées à ces bacheliers par filière et par ville, en concertation avec les universités, les proviseurs de lycée et les directeurs d’IUT.
La loi du 8 mars 2018 relative à l’orientation et à la réussite des étudiants, dite loi ORE[15], appliquée en 2019, mise en place par la ministre Frédérique Vidal, a pour premier objectif d’améliorer la réussite des étudiants, dans toutes les filières. Le manque de motivation ou la difficulté à réussir son cursus peuvent aussi venir d’inquiétudes quant à la bonne orientation. En classe de terminale, au moment de la formulation des vœux, beaucoup de lycéens n’ont pas encore déterminé leur véritable projet professionnel et restent souvent désemparés devant la multiplicité des filières de formation. Maintes inscriptions se font aussi par défaut lorsque le vœu n° 1 n’est pas retenu. Ainsi, 47 % des futurs étudiants expriment des vœux dans quatre licences en sport (UFR Staps), droit (UFR SJEPG), PACES « première année commune aux études de santé » (UFR Santé) et psychologie (UFR SLHS).
Quelques mois après son entrée à l’université, il n’est pas rare qu’un étudiant doute de son choix et se pose des questions. En décembre 2016, le service orientation stage emploi (OSE) tend la main à ceux qui envisagent une réorientation en leur proposant d’intégrer son nouveau dispositif d’aide à la réussite.

Il s’adresse à tous les étudiants en 1re année de licence à l’université de Franche-Comté, qui hésitent à poursuivre leur année en cours et qui souhaiteraient se réorienter dès le second semestre. Ce programme d’accompagnement par des professionnels de l’orientation et de l’insertion professionnelle débute en février et dure tout le second semestre[16]. Il permet à celles et ceux qui le souhaitent de repenser leur projet personnel d’orientation et d’insertion professionnelle, tout en gardant leur statut d’étudiant. Il se déroule en trois étapes. Un premier temps, durant deux journées, remotive les participants en les encourageant à reprendre confiance en eux, à identifier leurs atouts. Un deuxième temps (deux semaines) permet de cerner ses objectifs et d’entreprendre un travail sur le projet d’orientation et d’insertion professionnelle. Cette phase alterne les accompagnements individuels, les séances de travail en autonomie et les ateliers collectifs. Elle permet à l’étudiant de mieux se connaître et d’acquérir une compréhension du marché de l’emploi et des techniques de recherche d’emploi. Le troisième temps offre de découvrir le monde professionnel pendant trois mois. L’étudiant peut ainsi confronter la réflexion sur son projet à la réalité du monde socio-économique grâce à des immersions professionnelles.
Le service OSE coordonne également différents dispositifs qui prennent le relais pour mieux accompagner les étudiants vers la réussite de leur projet. Deux exemples en témoignent. Les cordées de la réussite sont un programme de mise en réseau des établissements pour suivre les projets d’orientation et lutter contre l’autocensure des élèves par un accompagnement continu, de la classe de 4è jusqu’au baccalauréat, et au-delà. L’objectif principal est de créer une passerelle entre l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur afin de favoriser l’accès des jeunes aux études supérieures, quel que soit le milieu socioculturel dont ils sont issus. L’UFR sciences juridiques, économiques, politiques et de gestion (SJEPG), l’IUT BV et l’INSPÉ de Vesoul participent, depuis 2013, à ce dispositif[17]. Des étudiants tuteurs encadrent des collégiens et lycéens en leur proposant de découvrir l’écosystème de l’université de Franche-Comté et des études supérieures. Le 4 septembre 2015, le service OSE s’associe à TalentCampus[18] pour organiser un évènement de rentrée inhabituel pour les étudiants en première année à l’UFR SJEPG, en les faisant participer à un atelier « talent et initiative »[19].
En 2022, l’université de Franche-Comté crée un nouveau dispositif pour ses étudiants de 1re année, perdus dans leurs études. Intitulé PHARE, ce programme hybride d’aide à la réussite des étudiants[20] leur permet d’améliorer leur connaissance d’eux-mêmes pour mieux se réorienter au 2e semestre.

De janvier à mai, les étudiants sont suivis de façon personnalisée afin de repenser leur projet personnel et professionnel grâce à des modules adaptés et à un référent attitré qui les conseille. Les douze modules de PHARE sont accessibles sur la plateforme étudiante Moodle et sont complétés par des ateliers, en présentiel, à la maison des étudiants. Le programme offre la possibilité de stages d’observation pour découvrir le monde professionnel, confronter un projet à la réalité économique et acquérir de l’expérience, ou encore d’immersions dans les formations de différents établissements.
En 2021-2022, à l’université de Franche-Comté, le taux de réussite en 1re année de licence est de 48,2 %, en 2e année de 71,1 %, et de 76,9 % l’année d’obtention du diplôme. Le taux de réussite en licence des néo-bacheliers en trois ans montre un succès plus important pour les étudiants de l’UFC que la moyenne nationale.