LmB, Laboratoire de mathématiques de Besançon, UMR 6623 CNRS

Clément Dombry

En 1996, la signature du premier contrat d’unité mixte de recherche acte la naissance de l’actuel laboratoire de mathématiques de Besançon, avec ses deux tutelles, l’université de Franche-Comté et le CNRS. Le projet est porté par Eva Bayer, qui assure sa direction de 1996 à 1999. Avant sa création, les mathématiques à l’université se répartissaient entre deux unités de recherche : le laboratoire de mathématiques et mécanique théorique et le laboratoire de calcul scientifique. En 1996, leur fusion les réunit sous le nom d’équipe de mathématiques de Besançon et, en 1997, leurs fonds documentaires sont associés en une même bibliothèque de recherche. Ce n’est qu’en 2000 que le nom actuel de Laboratoire de mathématiques de Besançon (LMB[1]) est adopté.

Brochures de présentation du LMB : « Les trimestres », 2013-2015. Catherine Bouteiller.
Brochures de présentation du LMB : « LMB 25 ans ! », 2021. Catherine Bouteiller.

Initialement, le laboratoire comporte quatre équipes : algèbre et théorie des nombres ; analyse non linéaire et analyse fonctionnelle ; analyse numérique et calcul scientifique ; probabilités et statistique. En 2003, l’équipe analyse non linéaire et analyse fonctionnelle se scinde en deux, donnant lieu à la création des équipes équations aux dérivées partielles et analyse fonctionnelle. Cette structure en cinq équipes perdure en 2024.

En 25 ans, la taille du laboratoire et son rayonnement se sont significativement accrus. Si, en 1996, le LMB compte 30 enseignants-chercheurs permanents, ils sont à ce jour 50, auxquels s’ajoutent doctorants, post-doctorants et professeurs invités. Grâce à des appels à projets fructueux, de nombreux événements nationaux et internationaux sont organisés chaque année.

Affiche de la troisième journée des lycéens de découverte de la recherche en mathématiques, 20 nov. 2013.
Catherine Bouteiller.

Les activités de recherche du LMB couvrent un large spectre, allant des mathématiques les plus fondamentales aux mathématiques les plus appliquées : algèbre, théorie des nombres, analyse fonctionnelle, analyse numérique, calcul scientifique, équations aux dérivées partielles, probabilités, statistique, sans oublier l’histoire des mathématiques.

Les collaborations internationales, les projets interdisciplinaires et les interactions avec le monde socio-économique participent du dynamisme des mathématiques en Franche-Comté, qui se concrétise par de multiples publications[2], projets et partenariats, aussi bien académiques qu’industriels.

Notes :
  • 1. Le laboratoire tient à la graphie LmB, respectée en titre de notice, mais l’éditeur suit les règles typographiques appellant l’usage des majuscules pour les sigles.
  • 2. Notamment dans les Publications mathématiques de Besançon – Algèbre et théorie des nombres, revue scientifique créée en 1974, publiée aux PUFC depuis 2010 et en libre accès au Centre Mersenne (y compris pour les anciens numéros).
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