Les imprimeries de l’université

Maryse Graner

Dès les années 1970, l’imprimerie représente un service indispensable aux activités universitaires. C’est pourquoi l’établissement dispose de ses propres circuits internes pour la reprographie : cours, sujets d’examens, documents administratifs, bulletins de vote et papeterie (enveloppes, cartes de visite, papier à en-tête…). Elle assure également l’impression des supports de communication (affiches, petits livrets, flyers…). Les journaux internes, notamment en direct et tout l’U, sont composés et imprimés par elle. Ces services bénéficient également aux étudiants[1] pour l’impression de leurs mémoires et thèses et aux enseignants-chercheurs pour concevoir une série de diapositives ou des posters scientifiques.

En 1996, l’université utilise un volume de 180 tonnes de papier[2] pour imprimer ses documents. Plus d’une vingtaine de personnels sont affectés à des tâches d’impressions, de reprographie et d’édition. Si chaque composante dispose au départ d’un petit atelier de reprographie, seule l’imprimerie de la faculté des sciences et techniques (ST) dispose d’une machine offset pour l’impression. Dirigée par Pierre Lièvremont, elle centralise petit à petit le flux le plus important des tirages.

En mars 2009, à l’approche du transfert du site de l’UFR sciences médicales et pharmaceutiques aux Hauts du Chazal, l’imprimerie de l’Arsenal, ses personnels et son matériel, intègrent les locaux de l’UFR ST pour devenir l’imprimerie centrale de l’UFC.

Claude Condé, président de l’UFC, et Bernard Chettouh, nouveau directeur de l’imprimerie, inaugurent la nouvelle imprimerie centrale, aux locaux rénovés, avec une nouvelle équipe et des copieurs neufs, le 31 mars 2009. Georges Pannetton.

Bernard Chettouh, son responsable, succède à P. Lièvremont[3]. La centralisation de l’imprimerie permet la commande de copieurs plus puissants, offrant une grande réactivité aux utilisateurs. Avec l’arrivée du numérique, la machine d’impression offset disparaît[4]. Après un intérim de Samuel Mourot, l’imprimerie centrale de l’université est dirigée, depuis 2013, par Yann Henry et compte cinq personnels. Les commandes et les transferts de fichiers sont désormais possibles en ligne avec l’outil Prineo. L’imprimerie centrale continue de bénéficier à toute la communauté.


Notes :
  • 1. Y compris à ceux de l’ENSMM et de l’institut supérieur des Beaux-Arts (ISBA).
  • 2. Tout l’U, n° 39, mars 1996, p. 7, « Les imprimeries universitaires ».
  • 3. Claude Geneletti a assuré l’intérim, entre les deux.
  • 4. Ce marché spécifique fait alors l’objet d’appels d’offres externes.
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